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Découvrez l'histoire d'Echenay, petit village de Haute-Marne !

CHARLES-JEAN DE PIMODAN - 1768

28 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #La famille PIMODAN

 

charles-jean-pimodan.jpg

 

                                      LE MARQUIS DE PIMODAN (PAR CARMONTELLE)

« M. le marquis de Pimodan a commandé les mousquetaires noirs » (LÉDANS, 441).

 Charles-Jean de La Vallée de Rarécourt, marquis de Pimodan, né le 31 août 1730, mestre-de-camp de cavalerie en 1761, officier à la seconde compagnie des mousquetaires de la Garde, parvint au grade de brigadier le 1ermars 1780. Il épousa, le 2 mai 1762, Charlotte-Sidonie-Rose Gouffier, fille du marquis de Thois...

Tête nue de profil à gauche, tout habillé de rouge, la main gauche enfoncée dans la poche de sa culotte et la droite engagée dans son gilet, jeune encore et déjà chevalier de Saint-Louis, il semble ici d'assez méchante humeur, et se promène, d'un air résolu, sur une terrasse d'où la vue s'étend sur la campagne. Il était brave, cela va sans dire. La bravoure, d'ailleurs, est héréditaire chez les Pimodan ; le combat de Castelfidardo l'a douloureusement prouvé... Ce dessin a dû être exécuté en 1768.

Source : Gruyer, François-Anatole (1825-1909). Les portraits de Carmontelle : Chantilly / par F.-A. Gruyer,.... 1902.

 Louis Carrogis, dit Louis de Carmontelle ou Carmontelle, né à Paris le 15 aout 1717 et mort à Paris le 26 décembre 1806, est un peintre, dessinateur, graveur, auteur dramatique et architecte-paysagiste français. Grand ordonnateur des fêtes du duc d’Orléans, célèbre pour ses portraits comme pour ses petites comédies improvisées appelées Proverbes, il est connu également pour avoir inventé les transparents, précurseurs de la lanterne magique et pour avoir agencé le parc Monceau de Paris.

On connaît de lui plus de 600 portraits. Le baron Grimm, qui posa lui-même pour Carmontelle en 1769, écrit à leur propos :

 « M. de Carmontelle se fait depuis plusieurs années un recueil de portraits dessinés au crayon et lavés en couleurs de détrempe. Il a le talent de saisir singulièrement l’air, le maintien, l’esprit de la figure plus que la ressemblance des traits. Il m’arrive tous les jours de reconnaître dans le monde des gens que je n’ai jamais vus que dans ses recueils. Ces portraits de figures, toutes en pied, se font en deux heures de temps avec une facilité surprenante. Il est ainsi parvenu à avoir le portrait de toutes les femmes de Paris, de leur aveu. Ses recueils, qu’il augmente tous les jours, donnent aussi une idée de la variété des conditions ; des hommes et des femmes de tout état, de tout âge s’y trouvent pêle-mêle, depuis M. le Dauphin jusqu’au frotteur de Saint-Cloud. »

Source : Wikipédia

 

 

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EMMA DE COURONNEL

28 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #Emma de Couronnel

 
titre femina
 
 PHOTO CROIX ETOILEE
 
 
 
 
« Quatorze grandes dames françaises, sans compter les princesses du sang, ont fait leurs preuves nobiliaires pour être reçues Dames de la Croix Etoilée d'Autriche. Nous en montrons ici onze : les trois qui manquent à l'appel sont la Marquise de Pimodan, née Couronnel, reçue en 1859; la Comtesse Goluchowska, née Princesse Murât, femme de l'ancien Ministre des Affaires Etrangères d'Autriche, en 1896, et la Comtesse Gabriel de Mun, née Gontaut-Biron, en 1907.
Cette décoration fut créée par l'Impératrice Eléonore Gonzague, en 1668, en reconnaissance du miracle qui fit retrouver une relique de la Sainte Croix au milieu des décombres, après l'incendie du palais Léopold.
Elle n'est accordée par la protectrice suprême de l'Ordre, aujourd'hui l'Archiduchesse Marie-Josèphe, mère de l'Empereur, qui succéda dans ces fonctions à l'Impératrice Elisabeth, qu'aux femmes de la plus haute aristocratie d'Europe, tenues à prouver seize quartiers de noblesse sans interruption dans leur ascendance, comme dans celle de leurs maris. Il y a environ quatre-vingts souveraines ou princesses et huit cent trente dames de la Croix Etoilée en tout.
Ctesse de B. »
Source : Magazine FEMINA – 15 aout 1910
 
 
 
Ce journal n’ayant pu nous présenter de photo d’Emma de Couronnel, épouse du Général de Pimodan, il me semble juste de réparer cette lacune. Mais je n’ai pas encore trouvé de photo !... Alors, comment faire ?
 
Un buste en marbre blanc semble une bonne alternative.
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Buste de la Marquise de Pimodan, les cheveux relevés par un chignon terminé en natte et ornés de perles. Réalisé en 1858 par A Tadolini. Hauteur : 70,5 cm

Source : Artnet

 

 

Adamo Tadolini (né le 21 décembre 1788 à Bologne et mort le 16 février 1868 à Rome) est un sculpteur néoclassique italien du XIXe siècle. Après avoir fréquenté l'Académie des Beaux-Arts de Bologne, en 1814, Adam Tadolini s'installe à Rome, où il est l'élève de Canova. En 1820, il épouse Serafina Passamonti et en 1825 il est nommé à l'Accademia di San Luca. En 1830, il refuse le poste de professeur de sculpture à l'Académie de Bologne.

Son œuvre principale est la Statue équestre de Simon Bolivar. Commandée à Tadolini à la suite d'un concours gagné en 1825, elle ne sera inaugurée qu'en 1859. Si elle manifeste l'influence de Canova, elle s'en distingue cependant par des réminiscences baroques, son sens de l'énergie et de la monumentalité.

 

Source : Wikipédia

 
   
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GENERAL DE PIMODAN EN UNIFORME

27 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

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TOMBEAU DU GENERAL DE PIMODAN

27 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

 

 gnl Pimodan 3

 

 

Un peu d’histoire de St Louis des Français

Sous le pontificat de Sixte IV, la communauté française de Rome prit l’initiative d’ériger l’une des plus grandes églises françaises à Rome. Jusqu’alors, les Français se réunissaient près de Saint-Pierre-du-Vatican, dans la chapelle Sainte-Pétronille.

Le 2 avril 1478, la bulle de Sixte IV officialise la naissance de cette nouvelle église en plein cœur de la Ville Eternelle. Entre la Place Navone et le Panthéon, l’église ainsi que la confrérie française prennent le nom de Saint-Louis, en référence au Roi de France.

Il faut attendre le 12 août 1518 pour que le cardinal Jules de Médicis – futur pape Clément VII – pose la première pierre en présence du pape d’alors, Léon X. L’édifice et la façade sont le résultat de l’œuvre architecturale conjointe de Giacomo della Porta et Domenico Fontana.

L’église fut achevée en 1589 grâce au soutien financier du cardinal Mathieu Cointerel, d’Henri II, d’Henri III et de Catherine de Médicis. En revanche, le décor intérieur n’atteint son stade définitif qu’en 1764, après maintes aventures architecturales.

Responsable du projet, Giacomo della Porta confia à son maître d’œuvre Domenico Fontana et au tailleur de pierre Marcantonio Busi la construction de la façade de Saint-Louis-des-Français.

Etendue horizontalement, ennoblie de travertin et surmontée d’un fronton triangulaire, l’architecture de la façade puise son inspiration chez Michel-Ange : longue baie vitrée et portail principal.

Des éléments sculpturaux rappellent l’histoire française de l’église : le blason en marbre des Armes de France, les bas-reliefs des Salamandres (insigne de François Ier), les statues des quatre niches de Sainte-Clothilde, Sainte-Jeanne-de-Valois, Louis IX et Charlemagne.

Le Décor Intérieur de l’Eglise

Pensé par l’architecte lyonnais Antoine Derizet, les lignes intérieures seraient plutôt classiques tandis que les détails relèveraient du baroque. L’église se compose de trois nefs centrales sans transept, de cinq chapelles latérales de part et d’autres des nefs, d’un chœur et d’une sacristie.

Le revêtement de marbre jaspé de Sicile, la voûte en caissons à stucs blanc et or, les deux orgues majestueux du mur d’entrée et la fresque de La Mort et l’Apothéose de Saint-Louis rendent l’ensemble admirable. La série des dix chapelles recèle de tableaux, fresques et autres décorations somptueuses. Dédiées à Saint-Denis, Sainte-Cécile, Jeanne-de-Valois, Saint Louis, Saint-Sébastien, à l’Immaculée Conception et à la confrérie des Lorrains, de nombreux artistes renommés y ont participé ; le plus fameux d’entre eux étant Michelangelo Merisi dit Le Caravage.

La décoration de la chapelle de Saint-Mathieu, la cinquième de la nef gauche, connut de nombreuses péripéties avant d’être le lieu des célèbres toiles du Caravage.

En 1599, la Congrégation de Saint-Louis ne voyant pas les travaux de cette chapelle aboutir (les fresques des parois latérales du Cavalier d’Arpin restant inachevées) fit appel au jeune Caravage pour en finir l’exécution.

Le Caravage effectua alors les célèbres tableaux La Vocation et Le Martyre de Saint-Mathieu, Saint-Mathieu et l’Ange. Nul doute que l’année 1599 marque un tournant dans la vocation picturale du Caravage qui se tourne désormais vers une peinture du Sacré où s’allient émotion et narration.

 

Source : France-vatican.org

 

 

 

 

 

 

 

 

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PIMODAN - CADET DES CHEVAU-LEGERS WINDISH-GRAETZ

27 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

 

Rare esquisse du Général de Pimodan jeune - 1841

 

 

PIMODAN CADET

 

 

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LE GENERAL DE PIMODAN - 2

27 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

   

Pierre-Louis Pierson est un photographe français né à Hinckange en 1822, décédé en 1913

Il s'intéresse très tôt à la photographie. Dès 1844, il possède un atelier à Paris, et jouit d'une solide réputation. Il est installé professionnellement depuis de nombreuses années au 5 Boulevard des Capucines, quand il s'associe aux frères Mayer. Leur société demeure à cette adresse, et deviendra une importante entreprise commerciale. Utilisant initialement le daguerréotype, leur atelier sera un des premiers à se spécialiser dans le portrait photographique retouché à l'aquarelle ou à l'huile. La faveur impériale s'est attachée à l'atelier. Il réalise de nombreux portraits de la famille impériale durant le Second Empire. Entre 1855 et 1862, période la plus brillante de l'atelier, toutes les personnes à la mode (la cour, l'aristocratie, la haute finance, actrices et musiciens) se pressent dans leur salon. Ils seront fournisseurs du Roi du Wurtemberg, du Roi du Portugal, et du Roi de Suéde. À partir de 1862, la clientèle devient plus mêlée, et après 1866, tout à fait ordinaire.

Source : Wikipédia

  Pimodan

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LE GENERAL DE PIMODAN - 1

27 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

Dans les années 1850-1860, la photographie « privée » reste une affaire de spécialistes, plutôt dédiée aux riches personnages.

Peu offrent leurs services et leur clientèle est « triée sur le volet ». Hommes politiques (Napoléon III, etc…), célébrités en tout genre, artistes, militaires, tout le monde veut se faire tirer le portrait, souvent dans des poses avantageuses.

Disdéri, Mayer et Pierson  et quelques autres se disputent une clientèle soucieuse de passer à la postérité. Le général de Pimodan est du lot, bien s’en faut,  puisqu’il décédera  peu de temps plus tard, nous laissant ainsi son image.

 

 

georges-de-pimodan-copie-1.jpg

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BUSTE DU GENERAL DE PIMODAN

21 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

 

Buste Pimodan

 

 

VERAY Louis.

Ecole Française du XIXe siècle

Général de Pimodan

Buste en bronze sur piédouche signé et daté sous l’épaule VERAY  L.

H : 22 cm

Source : Catalogue OSENAT

 Né le 11 juin 1820 à Barbentane, fils de Joseph Veray et de Marie Chabert. Confié, jeune encore, aux soins de Monsieur Ph. Lacroix, sculpteur à Avignon, il fit de brillants débuts à l'école de dessin de cette ville. Encouragé par ses maîtres, il alla à Paris où il entra à l'école des Beaux-arts. Là, il fut remarqué par l'illustre Paul Delaroche. Son œuvre débute en 1844, il sculptera une quarantaine de statues dont une de Pierre Puget pour le Conseiller Général des Bouches du Rhône, un buste d'arlésienne (type grec) pour l'Exposition Universelle, une moissonneuse endormie, une statue colossale du "Brave Crillon" qui fut inaugurée sur la place de l'Hôtel de Ville à Avignon le 3 mai 1858.

Il sculpta aussi des statues d'inspiration religieuse, des bustes de personnalités en vue et en particulier celui du Comte de Chambord qu'il lui remettra à Frohsdorf (Autriche) et avec lequel il se lia d'amitié (NDLR : Sans doute doit-on voir là son lien avec PIMODAN). Il décède en 1891. Tout comme Hilarion de Puget, Louis Veray sera, par deux mandats, maire de Barbentane de septembre 1865 à septembre 1870 et de mai 1871 à septembre 1874, date de sa démission.

Un extrait de sa lettre de démission : "J'ai trouvé le pays manquant de tous les services nécessaires à son développement commercial et agricole, et je crois être arrivé à le doter de tous les services qui caractérisent une ville...

Nous avons créé un marché quotidien pour fruits et légumes, un emplacement pour l'y installer, un bureau télégraphique, un bureau de poste, un service d'omnibus desservant tous les trains de chemin de fer, un deuxième débit de tabacs....

Nous avons amené la construction du canal d'irrigation par la Compagnie des Alpines, obtenu le classement et l'exécution de plusieurs chemins vicinaux... 120 hectares de montagne ont été ensemencés....agrandi l'église, le cimetière, restauré le bâtiment de l'hospice. J'ai préparé le terrain pour la création d'une succursale de la Caisse d'Épargne de Marseille…"

Source : Barbentane – ses personnages célèbres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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UNE PENSEE DE G. DE PIMODAN

21 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #Poesies Epincelloises

 

 Quand le poète se rebiffe !!!...

 

 Source: Anthologie des poètes français contemporains

 

ecriture pimodan

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AUTRE PORTRAIT DE GABRIEL DE PIMODAN

21 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #Gabriel de Pimodan

Bien que de facture assez classique, ce portrait ne manque pas d’intérêt. L’homme est présenté « en pieds », avec canne, gants et chapeau melon, accompagné de deux de ses chiens et, plus curieusement, d’un rapace qui semble de connivence avec lui pour surveiller l’intrus qu’est le photographe mais aussi la propriété.

En effet, cette photo semble bien avoir été prise sur le balcon de la galerie du château d’Echenay.

 

 

gabriel de pimodan 2 poemes choisis

 

 Ainsi, les Pimodan aimait les chiens. Mais pourquoi en douterait-on puisque le journal LE CHENIL, parution hebdomadaire illustrée du Jardin Zoologique d’Acclimatation nous relate dans son numéro du 1 juin 1905 que « DUCHESS », collies appartenant à Mme la Comtesse de Pimodan, a obtenu la médaille d’argent du concours de l’exposition canine de 1905.

 

Ce portrait est issu du livre suivant:

POEMES CHOISIS

Préface d'Auguste DORCHAIN

Albert MESSEIN EDITEUR - PARIS – 1929

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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