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Découvrez l'histoire d'Echenay, petit village de Haute-Marne !

Articles avec #general de pimodan tag

UN PIMODAN PEUT EN CACHER UN AUTRE - 1866 -

15 Septembre 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

Les recherches sur un village et ses habitants amènent souvent à des découvertes étonnantes.

Qui pourrait penser qu’un Epincellois avait donné son nom à un modèle de corsage féminin ?

Certes, l’homme est célèbre : il s’agit du Général de Pimodan. Mais de là à entrer dans le glossaire de la mode, il y a un pas. 

Cette « trouvaille » peu banale prend sa source dans un article de presse daté de 1866: 

« La Presse » dit que le prince et la princesse de Metternich étaient avant-hier au soir au Cirque de l'impératrice, et qu'on a beaucoup remarqué et commenté la toilette de l’ambassadrice d'Autriche, toilette consistant en une jupe de soie grise et un corsage écarlate à manches, « si communément appelé un Garibaldi ».

Notre confrère ignore peut-être, ajoute « la Liberté », que, dans un certain monde, le Garibaldi s'appelle un Pimodan, en l'honneur du général pontifical tué à Castelfidardo, en 1860, et qui avait été Lieutenant-colonel d'un régiment autrichien.

Ainsi tombent naturellement les commentaires auxquels a pu donner lieu le corsage écarlate de l'ambassadrice d'Autriche. 

Source : Journal « Mémorial des Pyrénées » – Mardi 12 juin 1866 

Le prince Metternich dont il est question n’est pas le célèbre Metternich du 1er Empire mais son fils, lui aussi Ambassadeur d’Autriche à Paris. Son épouse, Pauline de Metternich, exercera durant dix ans, de 1860 à 1870, un empire absolu sur la vie mondaine et musicale du Tout-Paris du Second Empire. Intime de Napoléon III et d'Eugénie, elle est de tous les spectacles de la capitale, des soirées à l'Opéra au café-concert, des bals masqués des Tuileries. 

Mais reprenons le fil de ce sujet. 

Ainsi donc, un « Garibaldi » est un « Pimodan » !! … Curieux raccourci de l’histoire !

Mais d’abord, pourquoi un « Garibaldi » ? 

La visite de Garibaldi en Angleterre en 1863 a lancé la mode de la blouse, nommée d'après lui. La blouse Garibaldi, ou la chemise, portée durant les années 1860 à la place du corsage, était en mérinos écarlate tressé de noir avec des épaulettes et des manches longues, surplombait la jupe, les deux étant délimitées par une ceinture. 

Les blouses étaient souvent portées sous une veste zouave, basée sur le costume des troupes zouaves algériennes durant les guerres italiennes de 1859. Faites de soie, de velours ou de tissus, elles s'arrêtaient généralement juste au-dessus de la taille avec le col arrondi.  

Source : site net « ad-nox.forum-actif.net/t2494-les-habits-bourgeois-de-l-epoque » 

Pour s’en faire une idée plus précise, voici une autre définition proposée sur un intéressant site : 

Garibaldi : ample corsage de couleur rouge inspiré par la chemise des partisans de Garibaldi, à la mode en 1862. 

Source : site net « alaintruong.com/archives/ » - Sous l’empire des crinolines - 

La mode française s’empare du « Garibaldi » et le nomme « Pimodan », en référence à sa couleur rouge et à la fin tragique de Pimodan.

 

Les « Camicie rosse » étaient devenues des « Garibaldi » en changeant de sexe puis des « Pimodan » en arrivant en France. Vu la célébrité du général en cette fin de XIX éme, on comprend mieux le détournement de nom.  

Un mot encore pour préciser un autre élément de l’article :  

Le cirque de l’Impératrice, aussi appelé cirque d’été, pendant du fameux cirque d’hiver, était situé sur les Champs Elysées. Il fonctionnait du 1er mai au 1er septembre. Magnifique bâtiment, il fut démoli vers 1900.

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LE GENERAL DE PIMODAN A T-IL ETE ASSASSINE ? - 1860

21 Juillet 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

La mort du général de Pimodan a fait couler beaucoup d’encre en 1860 et dans les années qui ont suivi. On trouve dans la presse française de l’époque un flot d’informations qui relatent l’événement et qui permettent de s’en faire une idée précise.

Mais j’ai trouvé dernièrement une information dont je n’avais jamais eu connaissance.

L’assertion qui va suivre, troublante dans un premier temps, me semblait plutôt relever de la désinformation, coutumière en temps de guerre. Il me fallait en apprendre plus.

JOURNAL DE TOULOUSE - DERNIERES NOUVELLES

Il vient de paraitre une brochure qui fait scandale à Turin. Elle est intitulée : La Vérité sur les hommes et les choses de royaume d'Italie : révélations par J. A., ancien agent secret du comte de Cavour.

(Un) extrait est relatif à la mort du général de Pimodan :

« Je n’ai pas à faire l’histoire de cette courte campagne des Marches, dont l’issue ne pouvait être douteuse avec la supériorité de nos forces et les éléments de décomposition que nous avions glissés dans l’armée pontificale. Je me borne à mettre au grand jour un fait connu de quelques-uns, soupçonné de quelques autres, complétement ignoré du plus grand nombre.

Oui, le général de Pimodan est mort assassiné ! Au moment où il s’élançait à la tête de quelques hommes qu’il avait rallié pour charger une colonne piémontaise, un soldat, placé derrière lui, tira sur lui à bout portant. Ce soldat était ce Brambilla que j’avais quelques mois auparavant, fait engager à Rome. Il fut à son arrivée au camp piémontais, nommé maréchal des logis. Il est aujourd’hui en garnison à Milan. »

L’union ajoute :

On comprend que nous ne pouvons ni confirmer ni démentir cette anecdote. Nous nous bornerons à faire ( ) une réflexion que voici : il n’est pas douteux que le général de Pimodan a été frappé par devant et au visage dans la charge qu’il menait si vigoureusement contre les troupes piémontaises ; mais est-il possible qu’il ait été atteint par derrière en même temps par ce Brambilla que dénonce l’auteur de la brochure ? C’est, du reste, aux personnages que le révélateur nomme en toutes lettres à répondre à ces accusations hardies, si elles ne sont pas calomnieuses. Qu’ils parlent donc. Nous attendons leurs explications.

Pour extrait : A. PUJOL »

Source : Journal de Toulouse – Politique et Littéraire – Mardi 31 décembre 1861

J’ai trouvé sur le net la brochure en question. Toutefois, ne maitrisant pas l’italien, je n’ai pu en savoir plus. Un lecteur du blog pourra peut-être m’aider ?

L’information me semblait assez douteuse. Plusieurs proches du général ont vu le corps blessé et il n’est fait mention dans aucun témoignage d’une blessure dorsale. Par exemple, on trouve parmi bien d’autres récits:

On écrit de Rome, 30 septembre, au Monde:

S. Exe. Mgr le ministre des armes prévenu hier soir par une dépêche télégraphique de Civita-Vecchia de l'arrivée du corps de feu le marquis de Pimodan, général dans l'armée de Sa Sainteté, s'est rendu à six heures à la gare pour le recevoir.

La noble dépouille était accompagnée par M. le comte de Couronel, beau-frère du défunt, qui, de Berlin, était accouru à Loretta; par M. le comte de Mirepoix, lequel, par sa femme, fille du duc de Crillon, se trouve parent du défunt; par  M de Renneville, aide de camp du défunt, qui, sur le champ de bataille, n'avait pas abandonné son général blessé, et par M. le prince de Ligne, qui avait demandé et obtenu la permission d'aider M. de Renneville dans l'accomplissement des derniers soins prodigués au général.

M. Cialdini (NDR : le général qui fut l’adversaire de Pimodan)a fait écrire sur le cercueil ces mots :

« Le général Cialdini à Mme la marquise de Pimodan :

le ire non vanno al di là del rogo. »  (Les colères ne vont pas au-delà du bûcher).

C'est un vers du Dante. Je ne serai pas le seul à trouver très déplacée laprétention de M. Cialdini. Il n'y a pas seulement une indélicatesse effroyable à cet homme de se poser comme généreux envers une veuve désolée, mais je trouve insultante cette citation emphatique, qui renverse complètement les rôles du glorieux mort et du brutal soldat sarde. En disant que ses colères ne vont pas au-delà de ce cercueil, ne croirait-on pas que le droit, l'honneur, la justice, la bonne foi, la valeur militaire, étaient du côté de M. Cialdini? » ( )

Pour extrait : A. POUCHAT.

Source : COURRIER DES ALPES – N°199 – Samedi 6 octobre 1860

Il semble fort peu probable que le comte de Couronnel, beau-frère du général, n’est pas souhaité voir le corps et/ou demandé des informations précises sur le décès du général à ceux qui se trouvaient avec lui sur le lieu des combats.

________________________________

 51 ans après, en 1911, la fameuse brochure soulevait encore des questions, comme le prouve cet article :

La Mort de Pimodan

Notre ami, M. Charles de Montazet, qui était sergent aux Franco-Belges lors de la bataille de Castelfidardo, publie dans l’Avant-Garde, organe de l'Armée pontificale, une intéressante lettre très documentée à propos des polémiques récentes soulevées au sujet de la mort du général de Pimodan et qui fixe définitivement un point d'histoire qui n'était guère contesté.

Mon cher Camarade

Dans votre numéro du 1 mars, vous avez publié une lettre du lieutenant Tuccimei.

Ce dernier s'appuie sur une brochure publiée après l'invasion des Etats pontificaux et qui va, à l'encontre des affirmations du général italien Castelli. Ce dernier nie formellement que Pimodan ait été assassiné.

Tuccimei, trop jeune pour avoir assisté a Castelfidardo, se demande qui donc faut-il croire ?

Personnellement, je suis entièrement de l'avis du général Castelli.

Un soi-disant agent du comte de Cavour publia en 1861 une brochure, qui fit peu de bruit. Ledit agent déclare qu'il réussit à faire engager dans l'armée pontificale un certain Bambilla (il n'est même pas sûr de l'orthographe du nom). Bref, ce Bambilla, placé au cours de la bataille derrière le général, lui tira un coup de feu entre les deux épaules. Pimodan tomba mortellement blessé.

 Examinons comment les faits se sont passés.

Pimodan, en conduisant une partie de ses troupes à l'assaut de la première ferme des Crocettes, reçut une blessure au visage. La seconde ferme fut prise et reprise. Le général rassembla derrière les bâtiments et les meules de paille les débris de sa brigade, pendant que l'artillerie du colonel Blumenstil, très habilement conduite, en tenait éloigné l'ennemi et lui faisait beaucoup de mal.

Pimodan veut tenter un dernier effort pour tâcher de se rendre maître de la position. Il ordonne un mouvement en avant. Comme il venait de dépasser les bâtiments de la ferme, il est accueilli par un feu de mousqueterie très nourri ; bien des nôtres sont mis hors de combat.

Pimodan est désarçonné et relevé par le capitaine Carpégna, son aide-de-camp. Il n'était nullement blessé par derrière, une balle de gros calibre avait pénétré dans l’aine. Le fait est indiscutable, son aide-de-camp et son officier d'ordonnance, le vicomte de Rainneville, ont toujours été formels sur ce point.

Si c'était même nécessaire, et s'il vit encore, on pourrait invoquer le témoignage d'un médecin habitant la région de Castelfidardo, qui avait aussi été appelé à donner des soins au général.

Ces derniers jours, un journal étranger publiait des informations les plus fantaisistes sur les derniers moments de Pimodan.

Nous l'aurions abandonné sur le champ de bataille. Un chirurgien piémontais aurait extrait la balle qu'il avait dans le corps ; en remerciement de ce service, ledit chirurgien aurait reçu comme souvenir l'épée du général. Aujourd'hui, cette épée serait au musée installé au château Saint-Ange !

Le général de La Moricière réfute la première assertion dans son rapport au ministre des armes. « Je rencontrai le général de Pimodan, mortellement blessé, qu'on transportait à l'ambulance établie près de la rivière ; j'échangeai avec lui quelques tristes paroles d'adieu. Ce malheur, plus grand que tous les autres, aggravait notre situation déjà tirés compromise.»

Les deux officiers d'état-major de Pimodan se mirent à la disposition du colonel Gudenhoven, qui prit le commandement de la brigade. Un détail de nature à intéresser les royalistes français en si grand nombre au service du Saint-Siège.

Le successeur de Pimodan était le fils du général comte Gudenhoven que l'empereur d'Autriche envoya à la frontière de ses Etats pour y recevoir, en 1883, la famille royale et la conduire au château de Prague. Quelque temps après, le même officier général représentait son souverain à Goritz, aux obsèques du roi Charles X.

Pimodan ne subit aucune opération et reçut d'abord les soins du docteur Vincenti, des

Franco-Belges, et de notre camarade Maestraten qui venait de finir ses études de médecine à l'Université de Louvain.

Le général fut transporté après la bataille, malgré sa prière : « Laissez-moi mourir sur le champ de bataille », à la villa Chiava, aujourd'hui propriété de la famille de Pimodan.

C'est là que, dans la nuit du 18 au 19 septembre, il rendit le dernier soupir.

Le capitaine Carpégna et Rainneville vinrent retrouver leur général et assistèrent à ses derniers moments.

Etant prisonnier au poste de grand'garde, établi sur la rive droite du Musone, j'ai eu l’occasion de causer avec Rainneville qui était venu en parlementaire, attendant l’autorisation de pénétrer plus avant dans le camp piémontais. Il était étreint par un vif chagrin, mais plein d'admiration pour l’attitude si courageuse de notre glorieux général. Il se demandait comment il était sorti sain et sauf d'une pareille tourmente.

 Quant à l'épée de Pimodan, elle repose dans l’intimité de la demeure familiale, comme l'a

si bien dit M. l'abbé Colombel, à Sainte-Clotilde, au cours de l’émouvante cérémonie du cinquantenaire de Castelfidardo.

L'ennemi n'a pas voulu conserver un pareil trophée : cette épée, il l'a rendue, il y a bien des années, à ceux qui sont si dignes de la conserver.

 

Ch. de MONTAZET

 

Source : L’EXPRESS DU MIDI – lundi 15 mai 1911

 

La vérité semble donc clairement établie.

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GENERAL DE PIMODAN EN UNIFORME

27 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

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TOMBEAU DU GENERAL DE PIMODAN

27 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

 

 gnl Pimodan 3

 

 

Un peu d’histoire de St Louis des Français

Sous le pontificat de Sixte IV, la communauté française de Rome prit l’initiative d’ériger l’une des plus grandes églises françaises à Rome. Jusqu’alors, les Français se réunissaient près de Saint-Pierre-du-Vatican, dans la chapelle Sainte-Pétronille.

Le 2 avril 1478, la bulle de Sixte IV officialise la naissance de cette nouvelle église en plein cœur de la Ville Eternelle. Entre la Place Navone et le Panthéon, l’église ainsi que la confrérie française prennent le nom de Saint-Louis, en référence au Roi de France.

Il faut attendre le 12 août 1518 pour que le cardinal Jules de Médicis – futur pape Clément VII – pose la première pierre en présence du pape d’alors, Léon X. L’édifice et la façade sont le résultat de l’œuvre architecturale conjointe de Giacomo della Porta et Domenico Fontana.

L’église fut achevée en 1589 grâce au soutien financier du cardinal Mathieu Cointerel, d’Henri II, d’Henri III et de Catherine de Médicis. En revanche, le décor intérieur n’atteint son stade définitif qu’en 1764, après maintes aventures architecturales.

Responsable du projet, Giacomo della Porta confia à son maître d’œuvre Domenico Fontana et au tailleur de pierre Marcantonio Busi la construction de la façade de Saint-Louis-des-Français.

Etendue horizontalement, ennoblie de travertin et surmontée d’un fronton triangulaire, l’architecture de la façade puise son inspiration chez Michel-Ange : longue baie vitrée et portail principal.

Des éléments sculpturaux rappellent l’histoire française de l’église : le blason en marbre des Armes de France, les bas-reliefs des Salamandres (insigne de François Ier), les statues des quatre niches de Sainte-Clothilde, Sainte-Jeanne-de-Valois, Louis IX et Charlemagne.

Le Décor Intérieur de l’Eglise

Pensé par l’architecte lyonnais Antoine Derizet, les lignes intérieures seraient plutôt classiques tandis que les détails relèveraient du baroque. L’église se compose de trois nefs centrales sans transept, de cinq chapelles latérales de part et d’autres des nefs, d’un chœur et d’une sacristie.

Le revêtement de marbre jaspé de Sicile, la voûte en caissons à stucs blanc et or, les deux orgues majestueux du mur d’entrée et la fresque de La Mort et l’Apothéose de Saint-Louis rendent l’ensemble admirable. La série des dix chapelles recèle de tableaux, fresques et autres décorations somptueuses. Dédiées à Saint-Denis, Sainte-Cécile, Jeanne-de-Valois, Saint Louis, Saint-Sébastien, à l’Immaculée Conception et à la confrérie des Lorrains, de nombreux artistes renommés y ont participé ; le plus fameux d’entre eux étant Michelangelo Merisi dit Le Caravage.

La décoration de la chapelle de Saint-Mathieu, la cinquième de la nef gauche, connut de nombreuses péripéties avant d’être le lieu des célèbres toiles du Caravage.

En 1599, la Congrégation de Saint-Louis ne voyant pas les travaux de cette chapelle aboutir (les fresques des parois latérales du Cavalier d’Arpin restant inachevées) fit appel au jeune Caravage pour en finir l’exécution.

Le Caravage effectua alors les célèbres tableaux La Vocation et Le Martyre de Saint-Mathieu, Saint-Mathieu et l’Ange. Nul doute que l’année 1599 marque un tournant dans la vocation picturale du Caravage qui se tourne désormais vers une peinture du Sacré où s’allient émotion et narration.

 

Source : France-vatican.org

 

 

 

 

 

 

 

 

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PIMODAN - CADET DES CHEVAU-LEGERS WINDISH-GRAETZ

27 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

 

Rare esquisse du Général de Pimodan jeune - 1841

 

 

PIMODAN CADET

 

 

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LE GENERAL DE PIMODAN - 2

27 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

   

Pierre-Louis Pierson est un photographe français né à Hinckange en 1822, décédé en 1913

Il s'intéresse très tôt à la photographie. Dès 1844, il possède un atelier à Paris, et jouit d'une solide réputation. Il est installé professionnellement depuis de nombreuses années au 5 Boulevard des Capucines, quand il s'associe aux frères Mayer. Leur société demeure à cette adresse, et deviendra une importante entreprise commerciale. Utilisant initialement le daguerréotype, leur atelier sera un des premiers à se spécialiser dans le portrait photographique retouché à l'aquarelle ou à l'huile. La faveur impériale s'est attachée à l'atelier. Il réalise de nombreux portraits de la famille impériale durant le Second Empire. Entre 1855 et 1862, période la plus brillante de l'atelier, toutes les personnes à la mode (la cour, l'aristocratie, la haute finance, actrices et musiciens) se pressent dans leur salon. Ils seront fournisseurs du Roi du Wurtemberg, du Roi du Portugal, et du Roi de Suéde. À partir de 1862, la clientèle devient plus mêlée, et après 1866, tout à fait ordinaire.

Source : Wikipédia

  Pimodan

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LE GENERAL DE PIMODAN - 1

27 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

Dans les années 1850-1860, la photographie « privée » reste une affaire de spécialistes, plutôt dédiée aux riches personnages.

Peu offrent leurs services et leur clientèle est « triée sur le volet ». Hommes politiques (Napoléon III, etc…), célébrités en tout genre, artistes, militaires, tout le monde veut se faire tirer le portrait, souvent dans des poses avantageuses.

Disdéri, Mayer et Pierson  et quelques autres se disputent une clientèle soucieuse de passer à la postérité. Le général de Pimodan est du lot, bien s’en faut,  puisqu’il décédera  peu de temps plus tard, nous laissant ainsi son image.

 

 

georges-de-pimodan-copie-1.jpg

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BUSTE DU GENERAL DE PIMODAN

21 Avril 2013 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

 

Buste Pimodan

 

 

VERAY Louis.

Ecole Française du XIXe siècle

Général de Pimodan

Buste en bronze sur piédouche signé et daté sous l’épaule VERAY  L.

H : 22 cm

Source : Catalogue OSENAT

 Né le 11 juin 1820 à Barbentane, fils de Joseph Veray et de Marie Chabert. Confié, jeune encore, aux soins de Monsieur Ph. Lacroix, sculpteur à Avignon, il fit de brillants débuts à l'école de dessin de cette ville. Encouragé par ses maîtres, il alla à Paris où il entra à l'école des Beaux-arts. Là, il fut remarqué par l'illustre Paul Delaroche. Son œuvre débute en 1844, il sculptera une quarantaine de statues dont une de Pierre Puget pour le Conseiller Général des Bouches du Rhône, un buste d'arlésienne (type grec) pour l'Exposition Universelle, une moissonneuse endormie, une statue colossale du "Brave Crillon" qui fut inaugurée sur la place de l'Hôtel de Ville à Avignon le 3 mai 1858.

Il sculpta aussi des statues d'inspiration religieuse, des bustes de personnalités en vue et en particulier celui du Comte de Chambord qu'il lui remettra à Frohsdorf (Autriche) et avec lequel il se lia d'amitié (NDLR : Sans doute doit-on voir là son lien avec PIMODAN). Il décède en 1891. Tout comme Hilarion de Puget, Louis Veray sera, par deux mandats, maire de Barbentane de septembre 1865 à septembre 1870 et de mai 1871 à septembre 1874, date de sa démission.

Un extrait de sa lettre de démission : "J'ai trouvé le pays manquant de tous les services nécessaires à son développement commercial et agricole, et je crois être arrivé à le doter de tous les services qui caractérisent une ville...

Nous avons créé un marché quotidien pour fruits et légumes, un emplacement pour l'y installer, un bureau télégraphique, un bureau de poste, un service d'omnibus desservant tous les trains de chemin de fer, un deuxième débit de tabacs....

Nous avons amené la construction du canal d'irrigation par la Compagnie des Alpines, obtenu le classement et l'exécution de plusieurs chemins vicinaux... 120 hectares de montagne ont été ensemencés....agrandi l'église, le cimetière, restauré le bâtiment de l'hospice. J'ai préparé le terrain pour la création d'une succursale de la Caisse d'Épargne de Marseille…"

Source : Barbentane – ses personnages célèbres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’EPEE DU GENERAL DE PIMODAN - 1911

18 Décembre 2011 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

general pimodan« Le musée historique de Rome vient de s'enrichir d'un précieux souvenir l'épée que portait le général de Pimodan à la bataille de Castelfidardo.

Après la défaite des troupes pontificales, le général de Pimodan, qui avait reçu une grave
blessure, resta abandonné sur le champ de bataille. Des officiers italiens le recueillirent et
un chirurgien militaire s'empressa de lui extraire la balle qui l'avait frappé.

Le général de Pimodan examina avec attention le projectile et, pour témoigner sa reconnaissance à son opérateur, il le pria d'accepter et de garder son épée comme souvenir. Le glorieux blessé croyait alors guérir, mais transporté dans une maison voisine, il mourut quelques jours après.

Le chirurgien garda constamment sur lui tant qu'il resta sous les armes, l'épée du général, et c'est cette épée que sa veuve vient de donner au colonel Dovara, directeur du musée du château Saint-Ange, où elle constituera un des plus intéressants et des plus glorieux souvenirs. »

                                                                                                                        

 

Source : Journal Le Gaulois – 15 mars 1911

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INAUGURATION DU BUSTE DE GABRIEL DE PIMODAN - 1931

12 Novembre 2011 , Rédigé par Petite et Grande Histoire d'Echenay Publié dans #General de Pimodan

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Le promeneur qui passe entre l'église et l'entrée du chateau d'Echenay ne peut manquer le magnifique buste qui s'y trouve. Voici l'histoire de son inauguration:

 

 

Le comte de Pimodan, le comte Louis de Pimodan, le comte et la comtesse de Berg de Breda, le comte et comtesse d'Ovefsehle, le comte de Pomereu ont reçu, au château d'Echenay en l’absence de la duchesse de Rarécourt-Pimodan, souffrante, tous les châtelains et les notabilités de la Haute-Marne, des départements limitrophes, ainsi que de nombreux amis venus de toutes parts pour  assister, le samedi 23 aout, dans le petit Village d'Echenay (Haute-Marne), à l'inauguration, du buste du duc de Rarécourt-Pimodan au milieu d’une foule innombrable et recueillie, comprenant la plupart des sommités du département.

 

Cette cérémonie présidée par Mgr Fillon, -évêque de Langres, commença par une halte de piété et de recueillement au monument des enfants d'Echenay tombés au champ d'honneur, parmi lesquels figuraient les deux aînés des neveux du duc de Rarécourt-Pimodan, les comtes Pierre et Henri de Pimodan, se continua à l'église, Sa Grandeur prononça une allocution fort émouvante rappelant les illustrations de la famille, les vertus et les talents de celui dont on commémorait la mémoire.

Les discours prononcés devant le monument, par M. de Borsat, président de la Société philanthropique de La Haute-Marrie ; par M. Emile Humblot, sénateur de la Haute-Marne ; par M. Dumaine, député de l'arrondissement ; par M. Ninot, conseiller général; par M. Teulets
délégué par la Société des poètes français, fondée par le duc de Rarécourt-Pirnodan,

parlèrent du rôle bienfaisant qu'il joua dans la Haute-Marne parmi la population, de son rôle politique pendant quarante ans comme maire de sa commune et pendant trente-cinq ans comme conseiller général de son canton, et aussi de son grand talent de poète et d'historien.

Mlle Fanny Robianne, de l'Odeon, interpréta magnifiquement plusieurs poèmes du Duc de Rarécourt- Pirnodan.

La réception au Château d'Echenay eut lieu après cette belle cérémonie.

 

 

 

Source : Le Figaro – Vendredi 28 aout 1931

 

Le monument a été recemment débarassé de ses salissures mais le petit garde-corps qui l'entourait à disparu depuis longtemps. 

 

 

 

 

 

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